On peut survivre à tout, sauf au facteur.

Ces derniers temps, j’avais réussi à trouver, à ma plus grande joie et à prix raisonnable, de petites antiquités pour agrémenter ma collection. Des petit bijoux anciens qui nécessiteraient quelques réparations et nettoyage. Je ne m’attendais pas à ce qu’à deux reprises, m’arrive la même déconvenue, par la faute de vendeurs bien négligeant.

Ces objets ont survécus à deux guerres, des catastrophes naturelles ainsi qu’à l’usure du temps et aux aléas de la vie, mais pas aux services postaux modernes.

Il y a d’abord mon mantelet ancien de 1880, une pièce de musée à restaurer, je le savais fragile et nécessitant quelques soins, mais je ne m’attendais pas à ça.

Roulé en boule dans une simple poche plastique, à l’intérieur d’une large boite en carton, j’ai découvert avec horreur et tristesse un vêtements déchirés de partout, dont le tissu à certains endroits, à force d’avoir été malmené durant le transport qui le menait des USA à la France, tombait en poussière. Les agrafes avaient achevées le travail d’usure du temps, s’agrippant au tissu et le déchirant de part en part. Ce mantelet n’est plus sauvable. Il va falloir que j’en relève le patron, que je découse toutes les perles et que je le reproduise. Un travail de longue haleine dont je ne pense hélas pas encore avoir les capacités. Le vendeur a cependant été arrangeant et m’a remboursé la moitié de mon prix d’achat.

Ce pince nez ne venait pas d’aussi loin, mais il a subit lui aussi les outrages des services postaux. Emballé dans du papier bulle dont une partie des bulles avaient été éclatées ( je n’ose imaginer ce que ces lunettes se sont pris dessus durant leur transport que ça ai fait ça ), dans une simple enveloppe bulle avec un morceau de bristol pour tout renfort, je ne m’étonne hélas guère de son sort.  D’autant plus que j’ai failli me couper en le sortant de son piètre emballage. Le mécanisme n’a pas l’air cassé, c’est déjà ça. J’essayerais de passer chez un opticien d’ici peu pour voir si il serait possible d’adapter dessus des verres à ma vue. Ou au moins des verres plats non correctifs.

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Et tout autre chose, j’avance.

Je m’attaque à présent à la jupe, car se promener en pantalons de dessous n’est pas très … décent.

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