Livre II – Index

Trente et un chapitres …. Je n’aurais jamais imaginé qu’il y en aurait autant. Mais le pire c’est que je sais que je vais en rajouter des chapitres d’ici les prochains mois.

Il ne s’agit là que des chapitres du Livre II. Tous ne sont pas finalisés, certains sont juste une ébauche, quelques lignes sur le contenu futur,  mais ça donne une idée de l’ampleur de la tâche.

Index :

Les dernières heures d’Azuria………………………………….p.3
Celle qui écrivait sur les murs …………………………………p.14
Le jour se lèvera-t-il encore demain ? ………………………p.25
Le procès du Général Ol’Daerl …………………………………p.28
La faute du père……………………………………………………p.29
Coloriage ……………………………………………………………p.30
Liam ………………………………………………………………….p.40
Askeli ………………………………………………………………..p.45
Estelmo ……………………………………………………………..p.52
Un jour au Musée …………………………………………………p.60
Eunice et Zinaï …………………………………………………….p.74
De la toile d’Omege ……………………………………………….p.77
Disparition ………………………………………………………….p.78
L’enfant des Ruines ……………………………………………….p.86
Minerva………………………………………………………………p.96
Retrouvailles……………………………………………………….p.122
Rencontre……………………………………………………………p.123
Insomnie…………………………………………………………….p.126
Les fêtes de Taal’Garia……………………………………………p.129
Le Formateur……………………………………………………….p.134
Corvée de petit pois ………………………………………………p.135
L’éveil des Anciens…………………………………………………p.138
Le goût du thé……………………………………………………….p.144
Saderna sous les eaux …………………………………………….p.148
Les oreillers volent bas ce soir………………………………….p.153
Xial’Khan et Heinrich………………………………………………p.159
Nuit d’Orage…………………………………………………………..p.167
Les fêtes du Givre……………………………………………………p.168
Lodareth……………………………………………………………….p.169
Frères ennemis………………………………………………………p.171
Confidences…………………………………………………………..p.172

Livre II – Haru – L’enfant des ruines

(( Je suis de bonne humeur tiens, alors voilà un gros gros bonus, 10 pages de Gariath, pour une fois c’est le chapitre entier et finalisé ))

An 14

« Ce ne sont que des bruits de couloir Lucy, tu ne devrais pas y prêter attention. » Installé à une table de la cafétéria déserte, Merrick buvait sa tasse de café, essayant de modérer l’enthousiasme de son ami.  Ces derniers jours avaient été tendus au Palais, depuis la découverte de deux des ouvriers qui travaillaient sur le chantier ouest, errant dans les galeries, tenant des propos totalement incompréhensibles. La nouvelle avait fait le tour du Palais et les rumeurs les plus folles sur les causes de cette soudaine démence avaient enflammé les conversations un peu partout dans les couloirs.
« Mais ces hommes ont parlé d’esprits vengeurs et de fantômes. Ne trouves-tu pas cela excitant ? Et d’après ce qu’on raconte, d’autres ouvriers auraient aperçu des formes blanches se promener dans les ruines de l’aile ouest ! »

« Rumeurs que tout cela ! » Merrick haussa les épaules, ne souhaitant pas poursuivre la conversation.

« Merry, mais où est passé ton esprit d’aventure ? Et puis Dante est déjà en train de prendre des mesures pour sécuriser la zone. Si nous n’y allons pas maintenant, on ne pourra pas tirer ça au clair. »

« On ? » Merrick reposa sa tasse brusquement, renversant le reste de son café dans son plateau. Que Lucianus veuille satisfaire son intarissable curiosité était une chose, mais qu’il tente de l’entraîner dans cette entreprise était inadmissible. « Lord Lucianus Roman’Arkel ! Dois-je vous rappeler comment s’est terminée votre dernière expédition, lorsque vous vous êtes mis dans la tête de débusquer l’igotia fantôme des grottes de Giran ? »

Le vouvoiement soudain de son meilleur ami et le rappel de cette fâcheuse aventure lui firent monter le rouge aux joues. « C’était il y a des années et puis ce ne sont pas des grottes Sigméennes, mais une partie du Palais. » Il croisa les bras, l’air buté. « Et puis ça ne t’intéresse pas de savoir toi, si le Palais est vraiment hanté ? Après tout, cela ne serait pas si impossible que cela que cette partie-là soit hantée vu tous les morts qu’il y a eus et dont on n’a jamais pu retrouver les corps jusqu’à présent.»

Merrick leva les yeux au ciel et soupira. Il restait ferme sur sa position. « Non. Et quand bien même, à quoi cela t’avancerait-il de le savoir ? Laisse donc ces morts reposer en paix !» Il se leva et débarrassa son plateau. « Si Dante est en train de faire interdire l’accès à cette partie du Palais, ça n’est pas pour rien. Cet endroit est dangereux. Tant qu’une enquête approfondie n’aura pas été menée, la zone est fermé à tous, et le fait que tu sois le meilleur ami du Premier Conseiller impérial n’y changera rien ! Il s’agit probablement d’une bombe chimique qui n’aura pas explosé durant la guerre et que ces deux malheureux ont eu le malheur de rencontrer sur leur chemin. Les émanations de gaz  peuvent rendre fou. C’était d’ailleurs l’un des sujets de ta thèse.» Il espérait que cette explication des plus logiques achèverait de convaincre Lucianus de l’irrationalité de son entreprise, mais intérieurement il savait bien qu’il ne serait pas facile de lui faire abandonner son idée. Depuis leur première rencontre à l’Académie de Delm, il avait appris à connaître cet étrange Sigméen et à deviner ses pensées. Et celle qu’il soupçonnait tourner dans son esprit à cet instant même ne lui plut pas du tout. « N’y pense même pas Lucy… »

Un large sourire naquit sur le visage de Lucianus. « Oh que si Merry, merci de m’avoir rappelé cet exposé. » En tant que chimiste reconnu, quoi de plus normal qu’il assiste l’équipe chargée d’enquêter sur cette étrange affaire, si comme le suggérait Merrick, il ne s’agissait que d’émanations toxiques. « Je vais de ce pas aller en discuter avec Dante. Une antique bombe chimique… Merrick tu es un génie ! » Il se leva, riant aux éclats, laissant à son ami le soin de ranger son plateau pour lui.

***
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Patrons de 1869 à 1890 – liste

Sont barrés,  les modèles dont je n’ai pas encore retrouvé la gravure et qui sont dont pour le moment indisponibles

Femme

  1. Casaque sans manches (1880)
  2. Corsage à basques fait en velours noir (1871)
  3. Corsage de mousseline (1869)
  4. Corsage en batiste écrue (1871)
  5. Corsage en cachemire (1871)
  6. Corsage en foulard écru (1871)
  7. Corsage en mousseline blanche brodée (1871)
  8. Corsage en surah vert myrte (1881)
  9. Corsage en voile (1888)
  10. Corset court ( tour de taille 48cm) (1869)
  11. Corset court en coutil gris ( tour de taille 52cm) (1869)
  12. Corset en coutil blanc ( 48cm de tour de taille) (1869)
  13. Corset en coutil gris ( tour de taille 66cm) (1869)
  14. Corset Paresseux ( tour de taille 68cm) (1869)
  15. suite de la liste>

Bras mécanique (2)

Il faudrait ériger un monument à la gloire de l’inventeur du ruban adhésif. Que n’aurais-je fait sans mon rouleau de scotch ? Pour tester mon patron, pour, coller des morceaux sans abimer les matières. Coller des post-it partout… Bref, créer.

Ca avance doucement. Je ne sais pas trop où je vais mais j’y vais. Demain je vais tenter la gravure du cuir au fer à souder, histoire d ‘habiller et ne nipponiser un peu plus l’avant bras avant de lui joindre le “mécanisme”

Edit: une petite avancée

 

Livre III – Le journal de Jassen – Le rêve d’Ismée

Haru an – 17

Ce qui arriva exactement ce jour-là n’est plus très net dans mon esprit, tant de choses se sont passées en si peu de temps. Des choses qui me font douter de la nature même du jeune Haru. Qui est-il en réalité ? Avant que ma mémoire fatiguée ne me fasse défaut, et avant que maitre Merrick ne revienne du travail et m’oblige à me reposer et abandonner ma plume, je me dois de relater, avec le plus de précisions possibles ce qui se passa en ce jour funeste.

J’étais installé à ma place favorite dans le salon réservé aux ssi’ans de passage au Palais, dans l’angle de la fenêtre qui donnait sur les jardins impériaux et rédigeait quelques notes tout en écoutant d’une oreille distraite la conversation des quelques jeunes gens présents à cette heure matinale. C’était un jour banal, semblable à tant d’autres et jamais je n’aurais pu me douter de ce qui allait arriver.

De ma place, le dos appuyé contre le mur, je pouvais entendre les sons qui émanaient du Palais. Les bruits de pas dans les couloirs et les conversations étouffées, tous ces sons si familiers qui font la vie de cet endroit. Au milieu de ce joyeux tumulte,  j’entendis soudain quelque chose, si ça n’est étrange, du moins, inhabituel à cette heure du jour. Un bruit de course et le cliquetis des armes des gardes impériaux, mêlés d’ordres chuchotés d’une voix ferme et autoritaire. Sans y prêter plus attention, je continuais d’écrire. Il n’était pas rare que ces hommes effectuent des exercices de simulation dans les couloirs du Palais. Pourtant avec eux, c’est comme si quelque chose avait changé dans l’air, comme une sourde angoisse montant des pierres même des murs du Palais. J’étais très sensible à de tels changements, mais, levant le nez de mes pages, je me rendis compte que même les autres ssi’ans semblaient l’avoir remarqué. Leurs rires étaient plus discret et leur visage un peu tendus.

A cet instant, Haru entra dans la pièce, comme une tornade, et sans même un regard pour ses occupants, couru à moi pour se jeter sur le siège placé à mes côtés. Pour tout salut, il jeta des regards angoissés autour de lui  et se mit à chuchoter. « J’ai fait un rêve cette nuit… » Il défroissait d’un geste mécanique le bas de sa tunique, soudain concentré sur sa tenue, à la recherche du moindre pli.  « Mais ça n’en était pas un. » ajouta-t-il, presque pour lui-même. Ses yeux étaient voilés de gris et j’évitais soigneusement de les regarder trop longtemps, de peur de renouveler l’expérience troublante de notre première rencontre. Lui s’était maintenant tut et fixait un point invisible derrière moi. Ne voulant pas le brusquer, j’attendis qu’il reprenne la parole, curieux d’en savoir plus sur ce rêve.
Les conversations dans la salle n’étaient plus que murmures et chuchotements alors que repassait en courant dans le couloir les gardes impériaux. Il se passait quelque chose au dehors, mais j’étais bien trop pris par Haru pour m’en rendre vraiment compte.

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Je steampone, tu steampones, nous …

Petite vue d’ensemble de la fameuse steamponaise.

C’est encore bourré d’épingles, il y a encore beaucoup à faire mais c’est motivant. Je suis heureuse d’avoir trouvé un moyen de plier le furisode en pouf sans pour autant le découper.  Mais je réfléchis à me racheter un autre furisode que je pourrais convertir en robe victorienne.

J’ai aussi trouvé une pipe japonaise, toute simple, un kiseru de 1912 en bois et laiton. Il va s’ajouter à ma petite collection d’antiquités.

Le bras mécanique n’a pas avancé hélas, pour la simple et bonne raison que le fer a soudé m’a explosé dans les mains, pof ! Quand je disais que je n’étais pas bricoleuse, il a dû le sentir et a préféré se suicider. Mais ça ne m’arrête pas. j’ai trouvé un kit de soudure à froid pour laiton, ça devrait pouvoir faire l’affaire. J’ai aussi reçu mon cuir, je devrais en avoir assez pour faire mon carquois et le plastron pour l’archère, , et la prothèse de la steamponaise. J’ai hâte de commencer, mais c’est week end, donc c’est relâche.

Edit: Et pour petit rappel, comme plusieurs personnes m’ont posé la question, porté normalement, c’est bel et bien un vrai furisode.

Bras mécanique – WIP

Voilà des années que je rêve d’un bras mécanique. Je ne saurais dire d’où l’idée me vient, mais j’ai un certain attrait pour les prothèses.

Avec ma steamponaise j’ai envie de pousser un peu le vice et voir jusqu’où je peux aller dans mes capacités. Je sais que ça sera loin d’être parfait, mais pour réussir, il faut d’abord se lancer et bien souvent manquer sa cible avant d’arriver à maitriser son art. Alors je me lance.

Juste un test pour les doigts, voir si j’arrivais à les articuler correctement.  J’ai compris le principe des articulations, et le patron n’est pas trop mal. Même si on a l’impression que j’ai enfilé une clarinette…

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