Vacances !

Tokyo me voilà !
Mais avec 4h d’attente à l’aeroport demain matin, j’ai pris de quoi m’occuper.

La Lijhline – Chapitre IX

Chapitre IX

Le soleil, encore caché par de lourds nuages gris, commençait à peine à se lever. Cela faisait plusieurs semaines déjà qu’Amaury était installé chez celle qu’on surnommait avec peur la Lijhline. Son épaule était encore douloureuse mais il se rétablissait vite, et il commençait petit à petit à s’habituer à cette nouvelle vie auprès d’elle. Il avait pu retrouver son sac et ses outils mais le matériel lui manquait et il n’osait demander une faveur de plus. Elle n’avait changé en rien ses habitudes, certaines incompréhensibles pour lui, et semblait parfois oublier jusqu’à sa présence même. Parfois elle disparaissait des heures durant, sans un mot et lui passait ces heures de solitude à attendre son retour, le front collé à la vitre du premier étage, seul avec ses questions et il se demandait si elle se rendait compte de sa présence chez elle. Peut-être était-ce pour cette raison qu’elle continuait à partager son lit avec lui, alors que ceux installés dans le petit dispensaire étaient tous vides ? Quand il lui avait demandé pourquoi, elle avait secoué la tête et lui avait dit qu’il risquait plus dans ces lits que dans le sien. Il n’avait pas compris ce qu’elle voulait dire mais n’avait pas insisté, trouvant malgré l’incongruité de la situation, le lit très confortable et la présence de Maebel rassurante.

Ce matin-là, elle s’était glissée hors des draps bien plus tôt que d’habitude et était allée dans la petite cuisine pour faire sa toilette. Amaury avait ouvert les yeux, encore engourdi de sommeil. Il s’étira avec précaution et ferma à nouveau les paupières, écoutant les bruits qui venaient de la pièce d’à côté. Elle chantait. Il ne l’avait encore jamais entendu chanter et cela n’avait rien à voir avec le lugubre sifflement qui entretenait sa légende. Il prêta l’oreille plus attentivement et put discerner les paroles d’une comptine pour enfants. Sa voix n’était pas très belle mais elle chantait avec entrain. Entre ses paupières entrouvertes, il la vit retourner dans la chambre. Ses cheveux d’habitude regroupés en un large chignon bien serré derrière sa nuque flottaient librement sur ses épaules, retenus par deux peignes en os sculptés. Quelque chose d’autre avait changé. À la place de son crochet, il y avait un curieux gant de peau, grossièrement cousu et noué à son poignet par un gros ruban de velours bleu qui contrastait avec la robe toute simple, bien qu’un peu vieillotte qu’elle portait. Il semblait avoir été rembourré pour donner l’impression d’une vraie main. Cela n’avait rien à voir avec le costume qu’elle portait d’habitude et l’absence de ce crochet l’intriguait plus que tout. La suivant discrètement du regard, il la trouvait changée et cherchait à comprendre cette soudaine gaieté, elle qui avait toujours l’air si sérieuse et lugubre. More

Branches de ginkgo

Après avoir passé un petit moment à faire toutes ces feuilles, je me lance dans les branchages.

Encore et toujours eux

C’est là que je me rends compte combien le dessin m’avait manqué.

Va vraiment falloir que j’écrive leur histoire. Le résumé fait déjà quatre pages …

SteamQing, corset et jupe

Je viens d’essayer mon corset 1902 avec ma jupe Qing et je dois dire que je suis ravie de l’effet. Il m’aura fallu un peu de temps à comprendre comment mettre cette jupe, sachant que je n’ai vraiment pas les mensurations d’une chinoises. Les canons de l’époque étaient plutôt pour les petit cylindres et je suis plus sablier…

Je vais profiter de mon voyage pour chasser le tissu. trouver un joli coordonné pour cette jupe va être assez ardu mais j’ai bon espoir.

J’ai trouvé deux patrons qui me permettront de reproduire cette même jupe et la veste fendue. La marque Folkwear fait de merveilleuses reproductions de tenues traditionnelles et retro.

 

Antiques broderies chinoises

J’ai reçu ma jupe Qing ce matin. La première de ma collection, un cadeau d’encouragement de moi à moi qui me servira de tenue spéciale Noël ( tradition familiale ). C’est une pure merveille et je ne m’attendais pas à une vêtement d’une qualité aussi fine et des broderies qui semblent avoir été faites par des aiguilles minuscules.

Ce qui m’avait à la fois plut et intrigué, c’était cette bordure de fleurs, peu commune sur ce type de jupe que je pensais être un galon de dentelle cousue.

Il s’agit en réalité d’une broderie en appliqué. Un des panneau a un peu souffert il il va falloir que je répare certaines parties mais l’ensemble est au dela de mes espérances. Je vais profite rd emon prochain voyage au Japon pour essayer de trouver un tissu coordonné afin de continuer ma SteamQing.

Mais en attendant je continue mes feuilles de Ginkgo

J’en suis à à peine la moitié de ce que je devrais faire pour ma coiffe.