Obijime

Etant repartie sur de nouveau projets couture, je me suis permise un gros craquage kimono et obi à utiliser comme matière premiere.

J’ai donc passé plusieurs semaines à écumer yahoo japan ( c’est le mal, n’y allez pas sans avoir bouclé votre carte bancaire sous clef) pour trouver les pieces que je pourrais utiliser pour ma steamponaise militaire et ma steamponaise violette.

Sauf que parlant aussi bien japonais qu’un raton laveur hydrophobe, j’ai eu la (bonne) surprise, après avoir acheté un lot de tomesode dont seule la partie du bas était en bon état selon l’annonce, de me retrouver non pas avec juste les bas de tomesode comme sur la photo de présentation de l’annonce, mais cinq tomesode entiers. Joie et bonheur, mais un colis de 14kg qui n’est pas passé inaperçu à la douane.

Après le kimono, place aux obis, et en sortant ceux que j’avais deja dans mes cartons je me suis aperçue que j’avais entamé une collection sans même le vouloir.
Tout ceux de la colonne de gauche sont prévu pour transformation en corset… ce qui veut dire que je vais devoir en acheter de nouveau pour completer la collection que j’ai entamé. Les obi, c’est comme les pokemon, une fois qu’on en a un on les veut tous.

Il est au final relativement facile de trouver des kimono et des obi à des prix abordables, bien que cela necessite du temps et un minimum de débrouillardise et d’imagination ( merci google trad), mais lorsque vient le moment de trouver les accessoires, c’est là que le bât blesse. Si parfois on tombe sur quelques occasions pour les obiage (la ceinture étroite en soie servant a maintenir le makura sous le obi ), le obijime lui reste souvent très cher, ce qui est malgré tout logique vu le matériel et le temps nécessaire à la réalisation de ces cordons tressés.

Ma Dooooonc … autant le faire soi même, surtout quand on a fait exploser le budget couture avec une facture de douane assez salée.

A gauche l’obijime de mon furisode rouge, à droite celui que je suis en train de nouer pour ma steamponaise #4

J’ai acheté il y a plusieurs années un disque à kumihimo afin de pouvoir tresser des cordons de soie. C’est une activité à la fois facile et decerebrante à faire devant la télévision. “1a sur 1b, 2a sur 2b, 3a sur 3b etc… )

Maintenant, y’a plus qu’à coudre….

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2 Comments (+add yours?)

  1. froufroudefalbala
    Jul 29, 2014 @ 09:45:47

    que de trésors tu as trouvés !!!
    le disque de tressage que tu présentes est un disque moderne, on peut le faire soi même an faisant des encoches sur un disque en bois poli. C’est un objet dont les origines remontent au moyen age et pendant ce même temps, en europe, on tressait au doigt des galons. Les résultats des deux techniques sont trés différents mais tout aussi joli
    bon courage et bonne couture !

    Reply

    • nylh
      Jul 29, 2014 @ 17:12:33

      Oui, oui, il s’agit d’un disque moderne, mais je le conseille malgré tout au disques carton qu’on voit parfois présenté car la mousse abime moins les cordes quant au disque de bois, il faut avoir l’outillage pour en fabriquer donc faute de grives ….

      Reply

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