Parution prévue courant septembre

Un grand merci à Margot Madranges pour son travail sur la couverture, c’est une graphiste en or.
Donc ça y est, l’ISBN c’est fait, l’exemplaire de contrôle c’est fait, l’adresse mail réservée aux commandes c’est fait, les enveloppes bulles c’est fait. Reste à aller chercher les timbres. Et mine de rien ça pèse un livre de 340 pages.

Le prix du livre sera de 17€ plus le port.

Ca n’est pas une liste de précommande mais une liste qui me permet de m’organiser à l’avance, donc si vous êtes intéressés par un exemplaire, c’est par là que ça se passe :

Les Légendes d’Azcor sur FB (pour ceux qui n’ont pas de compte facebook, je posterais l’adresse mail de commande quand j’aurais fini de m’organiser un peu )

Toutes les modalités de commandes seront indiquées une fois que j’aurais mon stock en main. Je compte passer ma commande à la fin du mois. J’attends la paie comme beaucoup.

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En bas, c’est fait.

Reste maintenant à travailler sur toute la partie du haut. Je crois que c’est d’une des tenue sur laquelle j’ai le plus cousu à la main. Les doublures au point invisible c’est long. Mais ça en vaut la peine. Le travail est plus propre qu’à la machine. Je crois que je tiens la bonne ligne, je n’ai toujours pas utilisé les manches de kimono mais on sent bien l’influence japonaise. J’espere avoir le temps de coudre un immense chapeau et l’agrémenter de kanzashi.

Voilà que je me rapproche un peu plus du but.

Reste plus qu’à faire la danse de l’ISBN pour qu’ils accélèrent le mouvement à l’Afnil ….

La Lijhline – Dernière ligne droite

Mois d’aout très occupé. C’est ma dernière ligne droite pour la publication de mon premier tome. J’ai fait ma demande d’ISBN, les corrections sont presque achevées, la couverture aussi. Je suis dans un état de stress assez intense. Le temps semble filer à une vitesse folle.

Pour ceux qui me connaissent depuis des années, ils savent combien l’univers de Gariath et des Légendes d’Azcor m’est précieux, combien il m’a aidé à sortir la tête de l’eau. Ce livre est très important pour moi. J’arrive à un stade où j’ai besoin de me prouver à moi même que je suis capable de faire des choses que j’aurais pensé impossible il y a quelques années. La couture est devenue une chose naturelle, que je pratique tout les jours. Je l’apprécie pour moi et si d’autres l’apprécient en retour, j’en suis heureuse. Mais écrire un livre et le publier est une autre affaire, c’est un grand saut vers l’inconnu, m’obliger à affronter les critiques tout en partageant quelque chose de cher et presque d’intime avec de parfaits inconnus. C’est aussi m’obliger à une certaine rigueur, essayer de faire les choses aussi parfaitement que possible et pas juste bien. Certes je n’ai pas proposé ce manuscrit à un éditeur et l’auto édition, bien que plus contraignante et incertaine, me donne une plus grande liberté. Je ne cherche pas à écrire un best seller. La Lijhline n’aura qu’une centaine d’exemplaires disponibles, ce qui me semble déjà énorme. C’est juste avoir la fierté de compter dans ma bibliothèque un livre que j’aurais écrit. Quelque chose qui restera après moi. Plusieurs même. J’ai entamé la rédaction du tome 2 il y a quelques mois, mais aussi du tome 3 et d’un tome annexe.

Cela risque de m’occuper pas mal de temps, mais je veux tenir ce défi et arriver à écrire et publier la totalité du cycle Parezel. Pour les autres Cycles … c’est une autre histoire.

Pour les informations plus techniques, le premier tome fera environ 315 pages. Certaines parties que j’ai posté ici ont été modifiées et les coquilles, erreurs d’orthographe et de syntaxe ont été corrigées aussi. Il sera disponible au prix de 17€. Je créerais bientôt une adresse mail spécifique pour les commandes.Dans un premier temps je vais juste faire imprimer 50 exemplaires qui seront disponibles immédiatement.

Et petit bonus, il comportera un mot de passe qui permettra d’accéder aux premiers chapitres du tome II (si vous saviez combien je me retiens de les poster ! ), tout comme les 10 premiers chapitres de la Lijhline que j’ai posté ici. Sauf que pour éviter les spoilers, je suis bien obligée de les postés en protégé.

Je ferais un post récapitulatif de tout cela quand le livre sera prêt.

Mais où est passé la numéro 3 ?

Et oui, la Steamponaise 4 est en route mais la 3 est absente.  J’ai commencé la 3 mais je me suis retrouvée bloquée sur la jupe, alors plutôt que de m’acharner, j’ai préféré commencer la numéro 4, le temps de laisser décanter tout ça.

J’avais envie de relever un petit défi. Lorsqu’on utilise un kimono à la base d’une tenue, on a tendance à garder les manches pour conserver l’identité du vêtement. J’ai décidé de faire une steamponaise par le bas et remonter sur une forme 1908. Je veux prendre pour racine la tradition, le passé et remonter doucement vers la modernité ( oui, 1908 c’est moderne, si si ! ), garder tissus et accessoires qui jouent un grand rôle dans l’identité du kimono sans utiliser ce qui le caractérise au premier abord.

Un point aussi assez difficile à déterminer, et ce malgré toutes les photos anciennes que je possèdes et que j’ai pu consulter sur le net, c’est de savoir à quel moment exactement le nœud de obi s’est mis à être aussi travaillé et un peu fou. J’ai eu beau chercher, je ne trouve pas de réponse à cette question. Sur presque tous les clichés que j’ai vu, les femmes portaient des nœuds de tambour, très plat, ou alors des nœuds lâches aux pans retombants, ce qui n’est absolument pas ce que je cherche. Il va falloir que je me décide. Rigueur pseudo historique ou petit craquage. J’ai deux superbes livres sur le nouages de obi qui me crient de laisser tomber mes recherches et de tenter me mettre au boulot.

Il reste encore énormément à faire, mais je suis contente sur un point : J’ai ENFIN, après une dizaine d’année à coudre tout et n’importe quoi, enfin réussi à coudre une fermeture éclair invisible qui le soit ! Ginger ale et confettis de lama pour tous !