New vs Old

Depuis que j’ai découvert la technique du moulage de visage en plâtre, je retrouve un réel plaisir à travailler sur mes masques et surtout une grande facilité. Plus besoin de vérifier sur les yeux sont au bon niveau, si mon nez va passer. Plus besoin de stresser sur les points de pressions. Il n’y qu’à laisser les mains faire.

On voit nettement la difference de proportion entre le masque d’après visage et celui d’après masque de carnaval.

C’est à la fois semblable et différent. Il y a encore pas mal de soucis de symétrie mais il devrait être prêt pour le concours de geekopolis.

C’est moderne, dis donc !

C’est vrai, c’est moderne par rapport à mes inspirations habituelles mais difficile de porter tout les jours des robes victoriennes et des jupes à traines. Notez que ça n’est pas quelque chose qui me dérangerais mais je dois commencer à penser confort et large public pour mon projet d’entreprise.

Du coup, je suis en train de tester des projets de robes un peu plus contemporain (enfin pour moi ça l’est) avec des modèles de robes des années 1920 – 1930. Voilà donc un prototype de petite robe 1925 multi-taille en coton et dentelle. La photo n’est pas très bonne, lumière grisâtre ce matin.

Elle peut se porter de deux façons différentes et a une ceinture pour mieux souligner la taille. Je me demande d’ailleurs si je ne vais pas faire une ceinture en tissu japonais plutôt, histoire de donner une petite touche en plus ou alors y rajouter de la dentelle ou une petite broderie.

Petit steamperon rouge ?

Autant il va falloir que je travaille sur mon projet entrepreneuriat, autant j’ai aussi besoin d’un espace pour exprimer ma créativité maladive et aller au bout de mes idées de costume.  Je profite du peu de temps libre qu’il me reste encore pour dépasser mes propres limites (non sans angoisse) et préparer une tenue pour participer au concours de modèles de Geekopolis. J’ai un peu (très) peur, car ma vision du steampunk est parfois à contre courant, me focalisant plus sur une base historique passée au mixer que sur des éléments visuels et esthétique connus et reconnus. Mais après tout, c’est aussi ça qui fait la beauté de ce mouvement, la possibilité d’y apporter sa propre vision.C’est aussi l’occasion de dépasser mon stress et ma peur de me montrer. Je n’ai aucun esprit de compétition, mais il va falloir que je travaille sur ce point.

Et voilà donc la tenue d’O-Rin, un personnage issu du troisième tome du cycle Parezel.

J’ai repris plusieurs éléments que j’avais mis de coté par manque d’inspiration et combinés entre eux ils ont donné une nouvelle tenue qui cadre parfaitement avec le personnage qui le porte… Et qui aussi fait penser à une version victoriano japonaise du petit chaperon rouge. Haha … C’était pas fait exprès, mais ça me fait rire.

Il y a donc là, la jupe kimono que je n’avais pas finie, le manteau de cendres et de sang que j’ai modifié ainsi que le carquois de l’archère que je dois finir de riveter et graver. J’ai aussi emprunté la ceinture obi de la steamponaise #4, le bras mécanique et le brassard gps de ma SteamQing. Il reste encore un monceau de détails finaliser. Je ne suis pas très satisfaite du haut du kimono. Trop propre, trop blanc, trop plat. Mais je vais bien trouver comment me débrouiller, En attendant, 70% du costume était dans ma penderie ce qui me donne une petite avance sur la deadline pour pouvoir réfléchir posément.

Ça y est, j’ai enfin assez de costumes pour pouvoir faire du frankeinfashion.

Et histoire d’aller au bout des choses, je vais aussi remodeler un nouveau masque, une version améliorée de mon masque de Soldat de Fer

Meme si pour le moment on dirait une version propre des infirmières de silent hill.