Archère Steampunk – Carquois

Il m’aura fallu du temps pour me figurer comment concevoir un carquois si soit à la fois fonctionnel, peu encombrant et esthétique.  Et surtout qui reste en harmonie avec le genre.

Il me reste encore beaucoup de travail dessus mais je suis assez contente du résultat. Et en plus ça m’obligera à me tyenir bein droite, moi qui ai tendance à me vouter un peu.

Je cherche une citation à graver sur ma plaque de laiton. On m’a suggéré un dessin ou un blason, mais je ne suis pas sure, graver du cuir c’est déjà difficile, alors du laiton.

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Après l’archère ? Une steamponaise bien entendu !

Mon projet archère est presque complet, il me manque à présent des éléments non textiles ( chapeau, protèges bras, lunettes, carquois etc… ). Je le met donc en pause le temps de récupérer tout ces éléments.

Du coup, ça me laisse un peu de temps pour préparer les costumes de l’exposition de l’Animasia à la fin de l’année…  Oh, un obi …. Oh, mon furisode …. Oh, des vieux patrons ….  Oh, si je me faisais une Steamponaise pour l’Animasia … J4ai envie de retravailler mon furisode version néo victorienne, et faire une créatrice d’automates avec.  Hier j’ai décousu une partie d’un vieux obi dont je ne savais que faire pour réaliser un corset.

Et voilà ce que ça donne. Un “Corset Paresseux”, entre deux paresseux de chats.

Bon, je crois que ça n’est pas la peine de me remettre à la BJD encore, mon cerveau est bloqué en mode couture humaine. Mais il va quand même falloir que je m’y mette, parce que j’ai quand même plus de 6 costumes à coudre. Et des plis, pleeeeins de plis … cauchemar.

Je ne sais pas ce que je fais … mais je le fais.

J’aime “coudre vers l’inconnu”, penser et coudre à la fois, ne jamais avoir plus d’une étape d’avance sur mon projet. Parfois ça donne de très bons résultats du premier coup, d’autre… il faut un peu tricher et faire comme si c’était exaaaaactement ce qu’on voulait.

Comme le drapé des cotés de cette jupe. On a l’impression que c’est pensé, calculé exprès pour que le tombé soit pile de la bonne longueur par rapport à la bordure de la jupe. Et bien non, à l’origine, cela devait être un gros bouillonné sur le derrière.  Mais j’avais mal calculé la longueur nécessaire à un joli tombé. Et le me suis retrouvé avec une bande de tissu trop courte qui empêchait même de passer la tournure et poussait le bas de la jupe vers les jambes. Peu esthétique. Qu’à cela ne tienne on va … Tiens, on va couper au centre,  ourlet le bord découpé et voir comme ça tombe. Ça tombe bien ? Alors c’est “exaaaaaactement ce que je voulais faire au début, en auriez vous douté ?”

Dans un autre registre, être laissé libre de faire ce qu’on veut sur une tenue est aussi une bonne excuse pour tenter de nouvelles choses. Comme la broderie Brésilienne. Une broderie tissée sur fils.  C’est long et minutieux mais ça peut donner un beau résultat je pense. J’ai décidé d’orner mon tablier de devant de rouages cuivrés fait avec ce type de broderie.  Le seule “soucis” c’est que c’est très long à faire comme les fils utilisés sont très fins.

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Et dans un tout autre registre, ma “old velvet lady”, une jaquette 1880 en velours lie de vin ( elle ressort rouge sur les photos) dans un état plus que correct pour son âge.  Le velours est râpé par endroit mais la trame est en parfait état et les coutures encore solides. Je vais pouvoir étudier de près un vrai vêtement d’époque en plus des livres anciens que j’ai et comprendre sa construction. Je suis vraiment contente car en plus, avec moult précautions bien entendue, elle est mettable ( même si un peu grande pour moi, haha … )

Le drapé arrière est de toute beauté malgré sa “simplicité”

Elle a encore tout ses boutons, mais comme ils sont un peu fragiles ( entièrement recouverts de perles) je ne l’ai pas boutonné

Steampunk Archer Project

Le devant est à présent totalement opérationnel.

J’y a cousu 14 agrafes sur le corselet et 14  brides en fil doré sur le plastron. Il me reste encore deux pressions à coudre sur le haut du plastron et à déterminer la forme du col. Les manches sont prêtes à être montées mais j’hésite là aussi sur les revers, leur forme, la longueur, l’ornementation.

J’apprécie enormement la silhouette que les corsages cuirasse dessinent, très élancée et fine, tout en donnant un plus grand volume aux poitrines menues comme la mienne.

Comme une envie de glace vanille pistache

Coudre le corps principal d’une robe semble être un travail monstrueux mais c’est en réalité la partie la plus facile une fois qu’on connait le processus.  Le reste demande plus de précision, de patience et de fignolage. Plus encore quand on ne sait pas où on va.

Pfiouuu, cette piece plastron n’aura pas été facile. Heureusement que ma poitrine n’est pas très avantagueuse sinon cela aurait été encore plus compliqué de créer une pièce qui moule correctement mon buste.

Le devant est juste monté à l’épingle et je pense que je vais devoir retourner acheter d’autres boutons dorés. J’hésite à faire en sorte que la pièce soit totalement amovible ou bien coudre un des cotés afin d’être moins embêtée pour  fermer le haut.

Pareil pour les manches, oui, non, un chemisier, des manches en voile, des manches normales … On verra.

Archère Steam – modelage

Première étape primordiale quand on ne connait pas les mesures exactes du patron final, est de faire un test dans un tissu inutile, vieux drap, coton de base, reste d’une autre tenue. D’où des résultats qui font un peu mal aux yeux…

J’ai utilisé un patron de 1883 sans aucunes indications de mensurations que j’ai donc du modifié ” à la louche” pour l’adapter à mes mesures. Le dos était assez court ( 37cm alors que le mien mesure 44cm) et le tour de taille étonnement large, 70cm contre 64 pour ma part. Je pense que ces patrons étaient fait au plus grand pour pouvoir être rétrécit au niveau de la taille car c’est le second patron sans mensurations indiquées que je teste et dont le tour de taille me parait bien large.

Tout comme ma Victorienne, je pars un peu à l’aveugle sur ce projet, n’ayant pas d’idées très arrêtées sur le résultat final, hormis qu’il ne sera pas aussi vert pétant et que je prévois une jupe courte, au dessus du genou pour un coté un peu plus Steampunk et pratique. Pour le reste je verrais au fur et à mesure et en fonction du tissu dont je dispose pour la jaquette ( je ne retrouve plus mon second coupon et je vais devoir couper à l’économie celui qui me reste. )

Il va falloir que j’aille refaire le plein de coton crème pour la doublure et la jupe comme j’ai usé tout mon stock sur la précédente.

Que j’aime les drapés des tournures !

Et une photo de ma tournure. Photo prise par Hannah H. lors du meeting Steampunk in Bordeaux III