Spats en cuir et Automate

J’ai un éternel problème avec les chaussures, je ne peux pas porter de talons haut pendant un long moment. Hélas, en y regardant bien les trois quart des tenues steampunk nécessite, pour les filles des jolies petites chaussures à talons haut. Le drame pour moi qui suis plutôt du genre princesse en rangers. Après pas mal d’heures à réfléchir au patron, je me suis enfin lancée dans un test de spats en cuir à laçage avant.

Pas facile de se figurer un patron correct quand on a des mollets de coq. Le cuir est recoupé pour laisser apparaitre une doublure en tissu à motifs or.

Le tout est monté suit parfaitement mon mollet, mais il me reste à bien retravailler le bas pour qu’il suive la forme du pied ( et à trouver des chaussures fermées aussi )

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Et un petit bonus, une photo en pied de mon Automate complétée, prise par Mr Rousseau lors du Comicon à Paris cette année.

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La fin d’un Automate

Ou son commencement….

Il m’aura fallu bien plus de temps pour réaliser ce masque que pour l’intégralité de la tenue, mais il est ce que j’avais en tête pour l’Automate d’Anaya. Peut être plus tard quand j’aurais plus de temps, je le referais, afin d’affiner ses traits et le faire entierement ressembler à ma dernière Reine…..

 

… Qui pour le moment ne ressemble pas encore à ce que je voudrais d’elle, mais ça se précise. J’ai beaucoup de travail à faire sur elle, mais déjà la BJD tient debout.

 

L’Automate – Projet completé à 90%

Ca y est, mon automate est fixé, son apparence finale choisie, reste quelques détails à finir, principalement le masque, comme tout le coté couture est terminé ( mis à part un petit sac assorti, mais ça n’est pas prioritaire ).

Il me reste aussi à souder la boite à musique au dos, mais je suis contente. Cet automate a pris une immense importance pour moi au fil des semaines, me permettant de découvrir un nouveau pan de l’histoire de Gariath, une période assez trouble de ce monde, celle de la Dynastie Parezel que j’évoque régulièrement.

Sans trop pouvoir en dire car je n’ai pas encore écrit ces chapitres, cet automate a une longue et triste histoire. Il est le fruit du travail d’Amaury Nikodem, inventeur de génie, à l’effigie de l’amour de sa vie, Anaya, qui deviendra la dernière reine des Parezel.

Perce Neige

J’ai bien avancé dans ma couture mais suis bloquée, manque de motivation pour les finitions, comme toujours, mais je finirais pas y arriver. alors en attendant, je me suis remise à la couture BJD. Ioline était la seule à qui je n’avais pas encore cousu une tenue à elle. C’est à présent chose faite.

 

Je me suis vraiment fait plaisir sur la forme, et me demande même si je ne vais pas coudre une seconde robe de couleur differente.

Seul soucis qui reste problematique ce sont les bottes. anciennement à ma Passerelle, elle sont sublimes et j’aurais voulu les conserver pour Ioline mais la cambrure du pied est telle qu’elle ne peut tenir debout avec. Je suis déçue et me demande si je ne vais pas devoir en modifier les talons pour reussir à lui faire garder une position verticale :/

 

L’Automate

J’ai réussi à situer cet automate dans mon histoire, ça me donne envie d’avancer encore plus loin avec. J’en ferais le résumé d’ici quelques temps. C’est tellement agréable de réussir enfin à sortir de son esprit toutes ces images et les concrétiser. Je ne regrette toujours pas d’avoir cessé le cosplay. Ça a été une sorte de libération créative, je n’ai plus de limite et je peux vraiment faire ce que je veux.

J’ai enfin reçu, après plusieurs mois d’attente le rouleau de tissu de kimono que j’avais commandé. Il est superbe. Un peu perturbant aussi car le patron même du kimono y est peint et il ne reste qu’a découper les pièces et les assembler pour le réaliser. Si j’ai bien compté tout les panneaux, j’ai de quoi faire deux kimono et demi, taille enfant. Cela va donc me demander un peu d’astuce pour réussir à recréer une forme de furisode sans que les raboutage de tissu ne se voient.

Surprise était qu’au bout de ce rouleau il y avait un autre rouleau pour faire un kimono, dans les tons gris bleutés à motifs pins dorés. Mais priorité à ce rouleau turquoise.

J’ai aussi pu commencer le masque de mon automate. Mais la base a mis un temps infini à sécher. Il fait tellement froid et humide en ce moment, que c’est un enfer de travailler la pâte à bois.

La clé qui remonte le mécanisme est elle aussi en cours. Il va falloir que je trouve une solution concernant la boite à musique. Je voudrais vraiment que le mécanisme fonctionne, mais la vis de la boite à musique n’est pas centrée et il me manque un peu de largeur au niveau de la cloche qui la recouvre pour pouvoir centrer la clé. Soit je dois trouver une autre cloche, soit je dois réussir à la surélever un peu. Il me reste un peu plus d’un mois pour solutionner ce problème, mais le temps passe tellement vite ….

La base est bonne, reste à sculpter les volumes. Ca va faire bizarre je pense, ayant plus l’habitude de sculpter taille BJD, la symétrie risque de me poser un soucis ( déjà que je masque utilisé pour la base avait la tête en coin, haha … ), mais c’est un challenge vraiment intéressant.

Ah oui et j’ai les cheveux qui ont bien poussés …

Froufrou, froufrou ….

J’aime les volants, ces structures légères de tissu, cette impression aérienne, j’aime le volume que donne quelques mètres de fronces sur une tenue…. et ça se voit ….

Et au milieu de tout cet empilement de tissu se cache parfois quelques secrets

J’avance doucement sur ce nouveau projet, je complète ma garde robe.

Corset Automate boite à musique

J’ai des projets plein la tête, des idées qui vont qui viennent, des associations d’images, tout ça tourne et retourne au gré de l’inspiration. Et parfois, quand un projet en cours ne peut aboutir, faut de matériel ( le tissu de ma steamponaise bis est en France mais je ne sais quand il arrivera enfin à la maison) ou de motivation ( les broderies de l’archère sont toujours en cours ), plutôt que de se buter à essayer d’avancer mieux vaut recommencer autre chose, le temps de laisser décanter. Et me voilà donc avec un autre projet, après ma créatrice d’automate, j’avais envie de créer cet automate ( qui me permettrait de porter un masque les jours ou j’ai vraiment une mine à faire blêmir une perruche ), quoi de plus logique après tout ?  J’ai toujours aimé les boites à musique et j’ai aussi toujours été fascinée par la petite souris danseuse dans Basile Détective Privé …. J’aurais adoré avoir ce jouet quand j’étais enfant et en fouillant dans mes tiroirs j’ai retrouvé deux mécanismes de boites à musique, une jouant la mélodie du Bonheur et l’autre la chanson de Mulan. Grande question, laquelle irait le mieux…. Entre les deux mon coeur balance. Et me voilà donc lancée sur mon je ne sais plus combien-t-ième projet, une automate boite à musique avec une grosse clé dans le dos

Mais en attendant d’arriver à ce stade avancé de ma création, j’ai commencé par un corset, la base du costume. Un modèle de 1916, long sur les hanches, pas trop serré, qui moule le corps plutôt qu’il ne le transforme. C’était la premiere fois que je cousais un vrai corset entièrement baleiné de ressorts acier et avec un busk. Je dois encore pas mal améliorer ma technique mais il reste agréable à porter. Et puis je voulais des volants, pour donnée un peu plus de gonflant aux hanches…. mais tout ne s’est pas passé comme prévu, et je dois dire que le résultat me plait d’autant plus.

 

Je pense que sur la partie visible entre les volants je vais ajouter une pièce qui sera brodée de rouages et de câbles, ainsi que rajouter d’autres volants sur le bas du corset et un gros nœud dans le dos. Ou ça sera autre chose, je ne sais pas encore ….