New vs Old

Depuis que j’ai découvert la technique du moulage de visage en plâtre, je retrouve un réel plaisir à travailler sur mes masques et surtout une grande facilité. Plus besoin de vérifier sur les yeux sont au bon niveau, si mon nez va passer. Plus besoin de stresser sur les points de pressions. Il n’y qu’à laisser les mains faire.

On voit nettement la difference de proportion entre le masque d’après visage et celui d’après masque de carnaval.

C’est à la fois semblable et différent. Il y a encore pas mal de soucis de symétrie mais il devrait être prêt pour le concours de geekopolis.

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Un peu de couleur…

J’ai enfin fini mon masque, et je suis assez contente, même si il y a pas mal de points qui auraient mérité plus de travail, comme le ponçage par exemple. Mais le mieux étant l’ennemi du bien, surtout en ce qui me concerne, mieux valait ne pas trop tenter le diable.

L’intérieur du masque est entièrement recouvert de feuille d’or afin d’éviter les problèmes de peau ou de peinture qui déteint.

C’est un conseil que j’ai lu dans le livre de T.W. Benda, un artiste du début du XXème qui a réalisés de nombres et somptueux masques. Ma nouvelle automate s’inspire d’ailleurs beaucoup de son travail.

Pour le reste j’ai gardé les codes couleurs de ma première version en y ajoutant un peu de feuille d’or au menton et sur les bordures afin de renforcer le coté mécanique et atténuer la proéminence du menton.

J’ai aussi fait en sorte d’éviter l’erreur de mon premier masque, le fait d’avoir coupé entièrement la mâchoire m’a par la suite posé des problèmes de positionnement, du coup cette fois j’ai juste exécuté des aérations sur les joues pour l’alléger et permettre que l’air circule mieux. J’ai aussi utilisé des ressorts plus petits pour donner un aspect plus délicat à l’ensemble.


Il y a eu une sacrée évolution entre les deux versions, mais j’aime toujours autant l’ancienne, bien qu’elle soit un peu “brut”.
Le second masque sera aussi plus confortable car à la place des élastiques qui finissaient par me scier les arrières des oreilles, j’ai fabriqué un arceau en métal qui maintient le masque sans trop serrer.

Reste encore un gros travail sur la ceinture mécanique mais j’ai encore deux semaines devant moi.

S’installe maintenant l’inquiétude croissante de “mais quand je l’aurais fini … je vais faire quoi ?” Il faut que je réfléchisse à une nouvelle tenue ….

La ballerine automate prends vie

Après une semaine assez chaotique du coté création et santé, j’ai pu avancer sur mon projet, il est loin d’être parfait et le masque aurait mérité un meilleur ponçage pour eviter les petites bosses, mais j’ai appris à mes dépends que le mieux était l’ennemi du bien. alors ça ira.

J’ai acheté une frange de la même couleur que mes cheveux, ou presque que j’ai fixé au masque, cela va me permettre de ne pas avoir à me recoiffer à chaque fois que je le mettrais, c’est un gain de temps et de stress énorme.

Huit couches de Mr Surfacer white plus tard, le masque est opérationnel pour recevoir un peu de couleurs. Le plus difficile va être de travailler cette ceinture automate boite à musique, j’ai passé la semaine à aller d’erreurs en échecs avant de réussir à créer un patron convenable, mais le chemin est encore long et le temps s’amenuise… Espérons qu’elle sera prête pour le steamtour de toulouse.

Suis-je encore réelle ?

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Les formes sont bonnes, le masque est confortable, mais le chemin reste long jusqu’à la finalisation du projet. Moins d’un mois pour le faire, j’espere que ça sera assez.

Nouveau masque, nouvelle technique

En parallèle de la tenue, je prépare mon masque d’automate, plus confortable que celui de la première version et moins lourd (j’espère) que le Masque de Klara.

Ca a été un beau chantier pour arriver jusqu’à ma base. Ayant un nez assez proéminent et un visage très allongé, les masques de carnaval que j’utilisais comme base n’étais pas adaptés à ma morphologie, de fait, le port du masque finissait au bout de quelques heures à être un peu douloureux. J’ai donc décider de prendre le problème à la racine et de créer un moulage de mon propre visage en plâtre afin de pouvoir l’utiliser comme base. Bien m’en a pris, même si l’expérience a été un chouilla traumatisante lors du premier moulage. Le moule s’étant déformé lors du processus, le visage en plâtre qui en est sorti semblait avoir été … comment dire … attaqué à coup de pelle. Heureusement, troisième moule, l’essai fut plus concluant et j’ai pu commencer à travailler.

Mais comme je tâtonne avec cette nouvelle technique, j’ai eu des ratés. Lorsqu’on utiliser une base dure et non flexible et qu’on y applique de l’argile, la rétractation du matériel rends alors impossible l’extraction du modelage après séchage. Même avec une feuille de cellophane sur la base. Il a donc fallu que j’applique des bandes de plâtres sur mon visage moulé pour servir de base à mon masque en argile. Une réussite car en plus de permettre le retrait facile du masque, cela m’a offert un peu plus d’aisance dans le masque.

Une fois la base du masque presque sèche, j’ai pratiqué quelques ouvertures aux endroits stratégiques afin de pouvoir l’essayer sans mourir de suffocation.

Croquis de base afin de me rendre compte de l’effet, cela semble aller dans le bon sens même si je ne suis pas sure que le résultat final ressemblera à cette esquisse.

La partie la plus délicate pour moi est la symétrie, une vrai bête noire, plus encore quand on sait que les masques de carnaval qui me servaient de basde n’avaient rien de symétriques. Le creusage des yeux a donc été un moment un peu angoissant, mais le resultat semble bon, je n’ai pas l’impression, même dans le miroir que le décalage entre les deux soit trop grand ou l’impression de loucher.

Mes paupières n’étant pas collées au masque, cela sera aussi plus confortable pour moi, et ne pas sentir le frottement de mes cils sur les parois du masque.


Petit close up.

Coiffe en perles

Voilà un moment que je voulais me faire une seconde coiffe pour pouvoir porter mes masques et j’ai enfin trouver le courage de broder toutes ces perles cette semaine. Je voulais une insporation art nouveau, comme sur les affiches de Mucha. Je les trouve tellement belles et délicates.

538 perles brodées sur des bandes de feutrine épaisse, c’est long, très long à faire, mais le resultat en valait la peine. Il me reste encore à agrementer de nouvelles perles et broder la bande arriere, mais cela correspond à ce que je voulais, pour une fois.