Le plastique c’est fantastique !

La fin d’année est un peu difficile et j’espère que 2016 sera bien meilleur que 2015.De toute façon 2016 ne peut qu’allez mieux car contrairement à 2015, cela rime avec beaucoup plus de choses. Je vous laisse y réfléchir. … Non … pas celui auquel vous pensez … Roooh ! Allez, je vous aide. Pèze, fraise, balèze …

Pour le moment je me suis un peu éloignée de la machine à coudre, voyage et raisons de santé, alors en attendant de pouvoir à nouveau coudre, je m’amuse avec du thermoformable. Je réfléchis à des marques pages et peut être quelques bijoux

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Là ça n’est qu’un test, colorié et découpé comme un sagouin, mais je vois pas mal de potentiel.

Et une bonne fin d’année à tous !

Coming soon …

Beaucoup de bouleversements dans ma vie, beaucoup d’incertitudes aussi. Par la force des choses, je vais devoir repenser à ma situation et m’organiser pour ne pas perdre tout ce que j’ai créer ces dernières années. 2015 va être difficile.

J’ai très peur pour mon avenir, mais c’était peut être l’électrochoc dont j’avais besoin pour me lancer. Ça fait mal et je suis fatiguée de ne pas avoir quand le couperet va tomber. Le plus tôt sera le mieux. Après il va falloir se relever, s’organiser et surtout ne pas laisser tomber l’univers d’Azcor. Au contraire, c’est cet univers qui va me faire tenir.

Le logo de mon entreprise est en cours, va falloir que je réfléchisse à comment passer du stade d’esquisse à un beau logo tout propre. L’encrage et la couleur ne sont pas mes amis. Du tout du tout ….

De fait, la suite du Cycle Parezel risque d’être plus longue à venir, j’ai un peu de mal à m’y remettre, mais je ne laisserai pas tomber.

Deadline of doom

Ou comment se retarder encore plus dans l’achèvement d’un projet en commençant un autre projet qui n’a absolument rien à voir.

Je suis sensée finir mes travaux de cuir pour le 9 novembre avant de pouvoir les porter durant le Hero Festival à Marseille et ….

J’ai commencé à apprendre à broder du mimosa sur un mouchoir pour m’entrainer.

bien évidement cela ne pouvait pas attendre. Depuis plus d’une semaine j’ai une envie irrépressible de broder alors que je ne sais pas broder, et ça devient de pire en pire à mesure que la deadline de ma SteamQing approche.

C’est normal ….

Mais j’ai quand même vraiment envie de me mettre à la broderie. a force d’explorer l’histoire et la culture vestimentaire de nombreux pays, je me dis que c’est une étape de plus à franchir. Cela me prendra plus de temps pour achever un projet et je doute être capable de faire de magnifiques broderies au fil de soie, mais réussir à orner quelques bordures et quelques accessoires serait un réel plaisir. Plus encore si je veux persévérer dans mes projets SteamQing et Meijipunk. Et même peut être en faire sur quelques tenues BJDs.

Et oui, j’ai officiellement replongé dans la résine hier soir, après près d’une année de resino-abstinence. Pour un MSD en plus. Petite folie, cadeau de moi à moi pour Noël et parce que j’ai quand même réussi à atteindre plusieurs objectifs que je m’étais fixé cette année, voir même à les dépasser (non seulement j’ai achevé et publié mon premier livre, mais en plus j’ai fait des efforts de sociabilisation que jamais je ne me serais cru capable ). D’ici je ne sais pas quand, j’accueillerais donc à la maison une version enfant de Dante. Ca va être drôle ^^

Cadeau de moi à moi

J’ai découvert il y a peu cet appareil, une découpeuse non professionnelle qui scan et découpe à votre place. Une Brother Scan N Cut ( allez voir les tutoriels sur youtube c’est impressionnant)  Elle n’est pas donnée mais de temps en temps se faire une petite folie fait du bien, surtout après ce nouveau passage à vide.

 

après avoir un peu testé la chose hier en y faisant passer plusieurs papiers et du tissu, j’ai tenté avec mes propres dessins et je dois dire que je suis ravie, même si il va falloir encore un peu de temps pour maitriser la bête, je vais pouvoir faire pas mal de choses ( dont des marques pages en silhouette ), et surtout des katagami pour pouvoir créer mes propres motifs de tissus. J’ai hâte. Mais avant, il faut que je finisse mon armure et j’ai encore beaucoup à faire.

Seriez vous prêt à …

Voilà, depuis que j’ai commencé à écrire la Lijhline, ça me travaille, j’ai l’impression de vraiment être arrivé à faire quelque chose de bien, de présentable, quelque chose qui pourrait plaire, même à ceux qui ne connaissent pas l’univers que je traine depuis tant d’années.

Je souhaite vraiment publier ce cycle, sans la pression d’une maison d’édition. Mais l’auto édition coute cher si on veut bien faire les choses. entre relecture, corrections, maquette, illustration de couverture, exemplaires pour la BNF, protection des droits d’auteur etc…  la note peut vite grimper et j’ai l’impression de me trouver devant un mur.

Après quelques heures de désespoir et de découragement, j’ai décidé de me remettre sur les rails et d’aller jusqu’au bout, et deux voies s’offrent à moi.

  • Supporter à moi seule le cout de tout le projet, ce qui veut dire des mois et des mois d’économies, pas forcement facile, mais si j’échoue, les conséquences ne seront supportées que par moi.
  • Tenter le crowfunding ( cf my major company par exemple ) et demander de l’aide à de parfaits inconnus qui seront peut être séduit par mon projet. Cette seconde option me soulagerais d’un poids, mais elle m’angoisse aussi beaucoup.

Vous qui avez pu lire les premiers chapitres de cette saga, seriez vous prêt à m’aider afin de pouvoir la faire paraitre si jamais je choisi l’option du crowfunding  ?

J’arrive bientôt à la fin de ce premier tome qui devrait comporter environ 25 chapitres, soit un volume qui ferait dans les 350 pages dans son format d’édition. Je ne me lancerais pas avant d’avoir au moins finalisé le récit, mais je commence dès à présent à envisager ces options et à me renseigner.

Romantic roses hairstyle

Aujourd’hui, je digresse un peu de mes créations ordinaires pour saluer la performance d’une amie qui a réussi, sans crépage de cheveux, mais à grand renfort de laque, à réaliser cette coiffure malgré ma longueur.

 

On peut survivre à tout, sauf au facteur.

Ces derniers temps, j’avais réussi à trouver, à ma plus grande joie et à prix raisonnable, de petites antiquités pour agrémenter ma collection. Des petit bijoux anciens qui nécessiteraient quelques réparations et nettoyage. Je ne m’attendais pas à ce qu’à deux reprises, m’arrive la même déconvenue, par la faute de vendeurs bien négligeant.

Ces objets ont survécus à deux guerres, des catastrophes naturelles ainsi qu’à l’usure du temps et aux aléas de la vie, mais pas aux services postaux modernes.

Il y a d’abord mon mantelet ancien de 1880, une pièce de musée à restaurer, je le savais fragile et nécessitant quelques soins, mais je ne m’attendais pas à ça.

Roulé en boule dans une simple poche plastique, à l’intérieur d’une large boite en carton, j’ai découvert avec horreur et tristesse un vêtements déchirés de partout, dont le tissu à certains endroits, à force d’avoir été malmené durant le transport qui le menait des USA à la France, tombait en poussière. Les agrafes avaient achevées le travail d’usure du temps, s’agrippant au tissu et le déchirant de part en part. Ce mantelet n’est plus sauvable. Il va falloir que j’en relève le patron, que je découse toutes les perles et que je le reproduise. Un travail de longue haleine dont je ne pense hélas pas encore avoir les capacités. Le vendeur a cependant été arrangeant et m’a remboursé la moitié de mon prix d’achat.

Ce pince nez ne venait pas d’aussi loin, mais il a subit lui aussi les outrages des services postaux. Emballé dans du papier bulle dont une partie des bulles avaient été éclatées ( je n’ose imaginer ce que ces lunettes se sont pris dessus durant leur transport que ça ai fait ça ), dans une simple enveloppe bulle avec un morceau de bristol pour tout renfort, je ne m’étonne hélas guère de son sort.  D’autant plus que j’ai failli me couper en le sortant de son piètre emballage. Le mécanisme n’a pas l’air cassé, c’est déjà ça. J’essayerais de passer chez un opticien d’ici peu pour voir si il serait possible d’adapter dessus des verres à ma vue. Ou au moins des verres plats non correctifs.

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Et tout autre chose, j’avance.

Je m’attaque à présent à la jupe, car se promener en pantalons de dessous n’est pas très … décent.

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